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Contributeurs
Fait par : Taha achlouj
La parataxe:
Sert à
disposer côte à côte deux propositions en marquant par l'intonation ou par la
ponctuation, le rapport de subordination qui unit l'une d'elles à l'autre
Exemple :
{il vous a nommé, je ne vous connais plus}
L’incidente :
On appelle proposition incidente une
proposition généralement très courte intercalée dans la phrase, mais sans avoir
avec elle aucun lien grammatical et indiquant qu’on rapporte les paroles de quelqu'un
Exemple :
{Tu vois répète il, ce que tu as fait}
L’aspect verbal:
Un aspect est inaccompli ou inachevé
signifie que le procès est en cours de déroulement alors que l'aspect accompli
ou achevé signifie que le déroulement du procès est fini Exemple :
{En ce moment je lis madame Bovary}
Il faut distinguer entre avoir et être
quand t’ils sont des verbes a parts entières. et avoir et être quand ils sont auxiliaires
c'est-a-dire des simples outils grammaticaux.
Avoir comme auxiliaire indique le temps (antériorité), et l’aspect
(accompli).
Être sert d'auxiliaire soit de
passif soit de temps + aspect
Exemple :
il a une belle voiture, il
a dormi tard, elle n'a pas faim, elle n'a pas mangé, elle avait 12 ans, il a du
mal à comprendre, il est tombé, il est vexé, il est surpris, il
est sortie.
Exemple :
L’enfant li un livre a son
père
Le cas est une catégorie grammaticale
associée au syntagme nominal dont il traduit la fonction syntaxique dans la
phrase ;
si
le verbe est transitif, le cas attribué est l'accusatif.
si
le complément et un SP attributif, il reçoit le cas datif ; le nominatif
est alors le sujet de la phrase
Exemple :
il parle du projet d'aménagement
il distribue des journaux
au passants
Elle tient ce trait de son
père
La fonction sujet
Autour du sujet :
Exemple :
Peut-être pleurât 'il
demain
C’est à cause de la présence de "
peut-être " qu'il est déplacé la tète de la phrase
Ainsi préférât 'il rester
chez lui
la présence de l'adverbe en
tète de phrase
Pourquoi crois-tu qu'il est
sorti
À cause de l'interrogative " pourquoi "
Comment a t'elle pu agir ainsi
Présence de l'adverbe '' comment ''
la syntaxe distributionnel
Le modèle distributionnel fait son apparition aux États unis vers 1930
inspirées en grande partie par les travaux du linguiste américain Léonard Bloomfield
et il se développe par la suite grâce à d'autres linguistes tel que Fries,
Hockett, Harris.
L'objectif du modèle distributionnel est l'établissement d'un mode de description
basée essentiellement sur la répartition des unités dans l'énoncé plutôt que
sur la signification de chacune des unités constituants le message.
1- le corpus
Les distributionnalistes proposent que la
description des langues soit faite à partir d'un corpus, c'est à dire un
ensemble d'énoncés constituants d'échantillon de la langue à décrire
2- la segmentation
Une fois le corpus recueilli, il
s'agit de procédés à sa segmentation en unités plurielles.
Ce découpage se fait en cherchant dans un ensemble de syntagmes reconnus comme partiellement semblables un point ou semble se retrouver les membres d'un paradigme éventuel.
Ce découpage se fait en cherchant dans un ensemble de syntagmes reconnus comme partiellement semblables un point ou semble se retrouver les membres d'un paradigme éventuel.
Libellés :semestre5,SYNTAXE | 0
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1. Les
fonctions syntaxiques :
La fonction d’un mot ou d’un groupe
de mots est le rôle que cet élément joue dans la structure d’ensemble de la
phrase ou il est employé.
C’est pourquoi une fonction se définit toujours en termes relationnels, les fonctions peuvent se définir selon différents critères, et dons la pratique se caractérise souvent par une conjonction de critères morphologiques, critères catégoriels, critères transformationnel.
La fonction moderne est une langue ou l’ordre des mots quoique partiellement libre, joue un rôle essentiel dans la reconnaissance des fonctions.
C’est pourquoi une fonction se définit toujours en termes relationnels, les fonctions peuvent se définir selon différents critères, et dons la pratique se caractérise souvent par une conjonction de critères morphologiques, critères catégoriels, critères transformationnel.
La fonction moderne est une langue ou l’ordre des mots quoique partiellement libre, joue un rôle essentiel dans la reconnaissance des fonctions.
ü Fonctions primaire et secondaire
L’analyse grammaticale étant analyse
ou démontage d’un objet complexe, il apparaît que les fonctions s’étagent selon
les niveaux de l’organisation syntaxique de la phrase.
v Au niveau supérieur : figurent les fonctions primaires qui
déterminent la structure fondamentale de la phrase, sujet et verbe comme noyau
dont dépendent un ou plusieurs compléments.
v Au niveau inférieure : se situent les fonctions
secondaires localisées à l’intérieur des éléments qui assurent les
fonctions primaires et ainsi de suite.
2. Les
relations dans la phrase :
Sans dite cordonnaient les
propositions de même nature qui sont liées en elles-mêmes par une conjonction
de coordination
ü Exemple : « j’ai dit et je répète que
vous avez tort ».
« Je veux que l’on rit et que l’on chante ».
« Les chiens abois, mais la caravane
passe ».
·
Subordination
Il y’a subordination lorsque la
phrase complexe est construite sur le rapport de dépendance orienté entre
proposition subordonnée et une proposition principale ou régissante.
Exemple : « bien que les
chiens abois, la caravane passe ».
·
La juste apposition
Sans dite juste
apposée, les propositions de même nature qui ne sont reliées en elles-mêmes par
aucune conjonction. Elles sont autonomes séparées par une pause à l’oral et par
une virgule à l’écrit.
ü Exemple :
« les chiens
abois, la caravane passe. ».
Une proposition
juste apposée a donc le même statue syntaxique que la phrase globale dont elle
est un élément.
Libellés :semestre5,SYNTAXE | 0
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Fait par : Taha achlouj
Dans sa jeunesse à l’école des néogrammairiens Ferdinand de Saussure va faire ses premières recherches linguistiques sur l’indo-européen. Il a essayé de retrouver le système phonétique de l’indo-européen dans un ouvrage intitulé « mémoire sur le système des voyelles en indo-européen ». Pour cette étude il a utilisé un raisonnement structural à propos d’une étude historique. Cet ouvrage constitue le lien entre l’ancienne théorie grammaticale historique et le nouveau résonnement structural développé dans le « cour de linguistique général ».Dans cet ouvrage Saussure s’est révolté contre la conception historique des faits linguistiques.
La linguistique selon lui est une partie intégrante et non négligeable de cette science nouvelle qu’il propose à savoir la sémiologie. La tâche de cette science dont fait partie la linguistique est d’étudier la vie des signes au sein de la vie social .CLG Saussure va proposer plusieurs concepts grâce auquel le structuralisme va naitre.
A- La
notion du signe linguistique.
B- La notion de linéarité du signifiant.
C’est la deuxième loi dégagée par Saussure, le signifiant linguistique contrairement aux autres signifiants se déroule dans une dimension spatio-temporelle, et se représente tant à l’oral qu’à l’écrit par une chaîne d’éléments successifs. Cette conception débouche sur la notion fondamentale d’articulation. Dans un énoncé il existe deux types d’articulation : la première articulation et la deuxième articulation.La première articulation concerne la relation entre les unités minimales significatives que Martinetappelle les monèmes. La deuxième articulation concerne la relation entre les unités minimales non significatives qu’on appelle les phonèmes. Cette double articulation va donner naissance à deux notions importantes en linguistique structurale : l’axe syntagmatique et l’axe paradigmatique.
C- Langue et parol
e
Saussure fait la dichotomie (opposition littéraire) entre langue et parole,
la langue est un fait social conventionnel abstrait, alors que la parole est un
fait réel concret individuel et accidentel, grâce a cette dichotomie plusieurs branches
de la linguistique vont naître.
A- Etudes diachronique et l’étude synchronique
Saussure introduit une dichotomie fondamentale entre l’étude
diachronique et synchronique
des faits linguistiques.
Le linguiste selon les cas peut opter pour une étude diachronique
de la langue en s'intéressant a son évolution dans le temps il va étudier les facteurs externes et internes qui provoque cette évolution.
Certain linguistes ont choisies d’étudier l’aspect synchronique
de la langue, c'est-à-dire il intéresse a un état stable de la langue
Exemple : étudier le français contemporain
B- La valeur du signe linguistique
Selon Sossure la langue constitue un système indépendant et
clos, il est constituer de signes et chaque signe a une valeur a l’intérieur du
système
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
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Fait par : Malak tazi
Courants Linguistiques
Définition de la linguistique :
v
Introduction :
« la linguistique est un savoir très ancien, mais c’est une science très jeune ».
Selon
le point de vue ou se place la linguistique est née vers le 5 eme siècle
avant jésus ou 19 eme siècle ou encore en 1916 avec Saussure. Les réflexions
sur les langues ne sont pas récentes, depuis l’antiquité elles ont en effet susciter l’invention des écritures et
plusieurs analyses des structures des langues. Les atouts, les phéniciens, les
grecs, et les arabes ont jetés les premières bases d’une analyse linguistique,
toute fois la linguistique autant que science autonome ne s’est constitués
qu’aux cours du 19 eme siècle.
v
Le Moyen Age :
Le moyen âge a connu de grandes
réformes de l’orthographe activés par l’invention de l’imprimerie. Ceci va
stimuler jusqu’au 16 eme siècle l’étude de la phonétique. C’est l’âge
grâce auquel et grâce au contacte avec d’autres langues.
C’est l’âge des premières
comparaisons entre les langues, et la formation des premières classification
des langues .En s’appuyant essentiellement sur une approche historique.
L’historisme est une théorie
idéologique explicative qui tente d’analyser et d’expliquer tout les
phénomènes linguistiques mais aussi
politiques sociologiques…Par référence à l’histoire. Etudier une langue c’est
se référer obligatoirement à l’histoire,
c’est tenter de trouver sa forme primitif.
On veut lorsqu’on étudie le français
se référer en latin, on décrivait le français selon les structures du latin, or
le latin est une langue casuelle : « une langue a cas elle a la
particularité de voir la fin des mots changés selon leurs
fonctions ».Alors que le français est une langue à réaction
« c'est-à-dire c’est de l’ordre syntaxique des mots qui est important et qui
indique la fonction des mots. »
Les années qui ont suivit la
renaissance ont servit à collecter des données pour la linguistique comparatifs
tel que : Dictionnaires , texte, etc.…
v
La linguistique du 18 eme et du 19
eme siècle :
l’approche historique a dominé
jusqu'à le sanscrit par le contacte de l’Europe et de l’inde, la réflexion sur
les langues entre dans l’âge de l’approche comparée .
A la suite du courant philologique
qui étudie les textes écrits à des fins du descriptions historique le langage
devient un objet d’observation pour lui-même.
Chez les grammairiens comparatiste
au 19 eme siecle les grammairiens ont essayés d’expliquer les langues en rétablissons
des comparaisons entre les langues.
Saussure lui-même initier a cette démarche va se révolter contre
la conception historique des faits linguistiques, dans son ouvrage « cours
de la linguistique général » il va souligner l’aspect structural de la
langue. La langue selon lui est un système dont le signe linguistique est un
élément fondamentale.
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
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|
Professeur :
SOUGHATI
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Élément
du module : Sémiotique
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Séance
7 : le 13/12/2013
Semestre5.
|
Dans ce conte, nous avons dès le départ une situation de
manque, autrement dit, un sujet « fils du roi » qui est disjoint
d’un objet de valeur à savoir
« le bonheur », cela se
traduit par l’énoncé d’état suivant : EEI ( S.V.O)
Nous avons aussi un destinateur
manipulateur « rois et père »
qui veut réaliser la conjonction de son fils à l’objet « bonheur »
voire octroyer le bonheur à son fils.La question qui se pose :
arrivera-t-il à réaliser cette performance ?
Une autre question se pose est ce que le père « roi » à la compétence pour l’acquisition de l’objet « bonheur »
pour son fils ?Le père a les compétences
suivantes :
Il a /le
vouloir-faire/ qui se réalise par la phrase suivante :
« l’aimait plus que la prunelle de ses yeux »
autrement dit, il veut rendre heureux son fils. Il a /le devoir-faire/ le roi doit trouver l’objet pour son fils car, il est
l’enfant unique et par conséquent il est héritier du trône donc, le roi doit
penser à sa succession.
De ses modalités de la
virtualité nous passons aux modalités de l’actualité.
En effet, le roi a /le
pouvoir-faire/ car il est le roi et tout lui est possible, il peut tout
faire et tout essayer pour rendre heureux son fils. Il
a aussi /le savoir-faire/ en
réalisant un PN de distraction pour
son fils : « théâtre, bal, musique »
Est-ce que l’enfant arrive à se conjoindre au bonheur ?
La réponse est négative. Nous avons une sanction négative, en ce sens que le roi n’arrive pas à trouver le
bonheur pour son fils. Nous avons aussi un faire
interprétatif sur l’échec de ce PN
et sur l’état de santé de l’enfant qui n’arrête pas de se dégrader : « rien n’y
faisait, et les joues du jeune garçon perdaient chaque jour un peu de leur
fraicheur ».Avec la phrase « alors ne sachant plus que faire »
nous remarquons que le père n’a pas /le
savoir-faire/ et c’est ce qui va chercher auprès de ses conseillers à
savoir les savants.
Libellés :semestre5,Sémiotique | 0
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Professeur : SOUGHATI
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Élément du module : Sémiotique
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Séance 6 : le 29/11/2013
Semestre5.
|
Nous avons au début du récit un sujet « patricia » qui joue le rôle de destinateur. Elle conjointe à un objet « lion » qui va
transmettre à un sujet destinateur « homme ».
Donc le PN
globale apparait comme un transfert
d’objet. Signalons par contre que ce n’est pas le lion autant qu’objet matériel qui est communiqué,
mais la valeur« amitié
du lion ». Cette valeur quant à elle sera attribuée au destinateurqui restera cependant en conjonction avec le destinateur« patricia ». Il s’agit d’une
communication participative où l’attribution d’un objet au destinataire
n’implique pas la renonciation de la part du destinateur« patricia ». « L’homme »ne
reçoit pas immédiatement cet objet de valeur,
il doit l’acquérir. Ce que « patricia »destinateur communique enfaite c’est
une mission à accomplir. « L’homme » agit, « patricia »
le fait agir. Ce qui apparait dans les figures suivantes :
/une voie m’ordonna/ j’obéis/ de commandements en commandements/ je fis
qu’elle voulait/ puis elle m’ordonna/ je fis comme elle disait/ comment !
Patricia/.
Ainsi nous voyons la différence entre le rôle du destinateur et celui du sujet.
Le sujet agit de manière à
transformer un état : il
fait être. Le destinateur agit
de manière à faire agir un sujet,
son action consiste à provoquer l’action du sujet : il fait faire. « Patricia »destinateur vis-à-vis de «l’homme »
exerce également ce même rôle vis-à-vis du «lion ». Donc le PN
de base sera formulait comme suit :
« Patricia »assume le rôle du sujet de faire(S2) et sujet d’état(S1), le jeu est identifié au sujet
d’état(S3) qui sera conjoint au même titre que « patricia » à la fin
du récit. Donc laperformance principale
consiste à se conjoindre avec le « lion », autrement dit avoir son
amitié : c’est le PN de base. Pour que ce PN puisse se réaliser, il faut un PN d’usage qui se reflète dans l’acquisition des valeurs modales c’est-à-dire de la compétence. À fin d’acquérir cette compétence, le sujet(S3)doit acquérirlesmodalités
vertualisantes à savoir / le vouloir-faire et le
devoir-faire/.
-Le devoir-faire : lui
est commandé par une sorte de crainte et de nécessité dans la mesure où lorsque
le « lion » l’avait vu, il ne pouvait plus reculer. La férocité
du « lion » apparait dans les figures suivantes :
/terrible/énorme/griffe/gueule/monstrueuse/.
-
le vouloir-faire : le sujet est doté dès le point du
départ un V.F qui se réalise par la
valorisation de l’objet de valeur qui
le rend désirable :
/dans sa robe/ le flot de la crinière/ King le roi/.
Par contre, lesmodalités
actualisantes se réalisent par / le savoir-faire et le
pouvoir-faire/.
Nous avons une sorte de transformation
du non
savoir-faire présupposé au savoir-faire qui se traduit par les
informations sur le comportement à tenir, donné sous forme d’ordre :
/faite un pas/ encore/ frottez la nuque/.
La transformation du /non pouvoir-faire
et du pouvoir-faire/ : «une étrange torpeur amollissait
mes réflexes » au pouvoir-faire : « cette voie était ma
seule chance de vie ».
Pour conclure : Toutes ces transformations
sont opérées par « patricia » qui donne la compétence nécessaire à « l’homme »
pour accomplir et a
cquérir l’objet
de valeur « l’amitié du lion ».
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Professeur : SOUGHATI
|
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Élément du module : Sémiotique
|
·
La manipulation
On parle de manipulation quand il s’agit de la phrase qui
intervient le destinateur comme agent de persuasion. Dans le conte « le merle blanc » c’est le père
malade qui sera destinateur par rapport au trois fils pour la recherche de
l’objet de valeur.
·
La sanction
C’est l’état final c’est le faite de vérifier si la
compétence est bien accomplie. C’est une phase de reconnaissance, on intervient
à nouveau le destinateur à la fin du récit, mais cette fois-ci comme agent
d’interprétation.
|
Manipulation
|
Compréhension
|
Performance
|
sanction
|
|
Faire-faire
|
Être-faire
|
Faire-être
|
Être de l’être
|
|
Relation DE/O
|
Relation SO/OM
|
Relation SO/EE/OV
|
Relation DE/OV
Relation DE/SE
|
DE : destinateur / O :
opérateur / SO : sujet
opérateur / OM : opérateur
modal
EE : énonce de l’État/ OV : objet de valeur /SE : sujet de l’être
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