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Fait par : Housayne Imou

L’analyse en constituants immédiat est une procédure qui vise à dégager les relations hiérarchiques qui existent entre les unités d’une phrase. Il s’agit de partir d’une séquence maximale qui est la phrase et passer par les constituants immédiats pour au constituant ultime. Il est intéressant de noter que le modèle syntagmatique du distributionnalisme repose sur le découpage traditionnel en thème et prédicat, cet emprunte implicite va être à l’origine d’un certain nombre de confusions dans l’analyse en constituants immédiats. En effet,si le découpage en thème et prédicat est un découpage essentiellement sémantique mais que le modèle syntagmatique se veut essentiellement formel. Le résultat de cet emprunt est une négation de la différence que la grammaire traditionnelle faisait entre les relations formelles qui sont les fonctions grammaticales et les rapports de sens.                                  Ex : le garçon mange la pomme.
Le modèle syntagmatique se heurte a d’autres difficultés :
-Il est incapable d’analyser des phrases ambiguës .ex : j’ai vu manger le poulet.
-Il est incapable de montrer la différence entre une phrase active et passive.
-Il peut engendrer des phrases asémantiques. Ex : le garçon mange la pomme = la pomme mange le garçon.
- Il est incapable de faire la différence entre des énoncés tels que :
                       - le taux d’inflation a baissé.
                        - le taux a baissé.
                        - l’inflation a baissé.

   
Le generativisme

La GGT est une grammaire formelle. le point commun entre le générativisme et le structuralisme est l’insistance sur la forme. C’est une grammaire générative (générer et gène) ; idée selon laquelle on peut créer à partir d’un modèle abstrait une quantité infinie d’exemplaires. La grammaire générative calque son modèle explicatif sur la génétique .elle donne une explication vivante de la production des langues .C’est une grammaire universelle qui cherche les universaux c.à.d. les constantes syntaxiques grâce auxquelles toutes les phrases d’une langue sont produites de façon infinie.
La grammaire générative cherche le modèle syntaxique qui permet de rendre compte de la production et de la réception de phrases toujours bien formées .les règles de production et de génération des phrases doivent inclure automatiquement les phrases mal formées. à partir d’un nombre fini de règles on peut engendrer un nombre infini de phrases, cette créativité est définie formellement par le caractère de récursivité (qui se répète).
L’objet d’étude de la grammaire générative n’est pas n’est pas un corpus fini mais l’infinité des réalisations possibles .elle se base sur l’intuition que le locuteur auditeur natif a de sa propre langue.

Nouveaux concepts :

-          Compétence / performance :
La GGT est plus une grammaire explicative que descriptive, la compétence du locuteur constitue de tout acte effectif du langage que Chomsky appelle performance.
Les productions individuelles sont toujours surveillées par des règles abstraites que le locuteur a intériorisé au cours de son jeune âge.
La performance selon Chomsky est d’abord individuelle est correspond à des règles mentales abstraites collectives et universelles.
La performance est toujours guidée, gouvernée par la compétence ; la première est constituée d’un nombre infini de réalisations tandis que la deuxième est constituée d’un nombre fini règles. L’étude de ce nombre fini de règles rend compte de la totalité des productions possibles du langage.
La dichotomiecompétence/ performance rejoint la dichotomie saussurienne langue/parole, cependant la langue chez Saussure est conçue comme un stock statique d’élémentsabstraits.
La compétence chez Chomsky est un système dynamique de règles. Le couple compétence / performance revoità une autre dichotomienotionnelle : structure profonde/structure de surface.
La structure profonde contient toutes les informations nécessaire a la production correcte et bien formée d’une phrase. La structure de surface est la réalisation concrète de la phrase .pour passer de la structure profonde a la structure de surface Chomsky fait appelle à la notion de transformations.

La transformation chez Chomsky :

Des règles syntagmatiques engendrent des structures abstraites : Les indicateurs syntagmatiques sous-jacents.    Les règles de transformation convertissent ces structures abstraites en phrases.
 


 Il existe deux types de transformations : obligatoire et facultative. Les transformations doivent nécessairementêtreappliquées, leur résultat est la phrase noyau c.à.d:affirmative,active,declarative,simple.
Les transformations facultatives transforment cette phrase noyau en passive, négative, interrogative..
Selon Chomsky la grammaire est constituee de trois composantes :

1-      La composante syntaxique :

Elle comporte toute l’explication syntaxique de la langue. Elle permet d’engendrer un ensemble infini de structures syntaxiques, elle contient toute l’information nécessaire pour déduire par des règles le sens et la prononciation d’une phrase.
  Ex : Un savant aveugle.
Pour spécifier la prononciation et l’interprétation d’une phrase il est obligatoire de connaitre sa structure syntaxique.

2-      La composante sémantique :

C’est la deuxième composante, son fondement c’est le lexique, le rôle de cette composante est d’interpréter les séquences engendrées par la composante syntaxique.

3-      La composante phonologique :

Elle assigne une prononciation à la structure syntaxique.
La composante phonologique permet de prédire la prononciation de la séquence en tenant compte de l’ordre syntaxique dans lequel les morphèmes sont disposés.

Conclusion :


La G.G.T a connu beaucoup d’évolutionstrès rapides et les rapports entre la composante syntaxique et la composante sémantique sont difficiles à déterminer.
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fait par : Housayne Imou
b-Rapport diachronie synchronie envisagé par la CLP :
Il concerne les changements historiques subis par les langues au cours de leur évolution :
«Les changements évolutifs historiques d’une langue ne sont pas des atteintes destructifs s’opérant au hasard indépendamment les uns aux autres ».
                    Les atteintes : les effets négatifs.
                    Les changements ne sont pas néfastes mais bénéfiques et ils ne se produisent pas au hasard.
Le système linguistique d’une langue est entrainé dans un processus de remaniement perpétuel pour maintenir la fonctionnalité de la langue.(il change pour répondre aux besoins de la communication)
Exemple de remaniement de la langue : cyber langue – sms- langue des réseaux sociaux
                                Demain = 2http://www.materdei.be/images/icone_main.jpg     bonne nuit = B8
Un élément déterminé dans un ensemble linguistique n’évolue pas au hasard. Le linguiste peut écarter la notion de l’évolution mais il y aura toujours dans l’étude synchronique d’une langue la référence à des faits diachroniques.
Ce qui intéresse le linguiste c’est le but d’un changement et non pas sa cause.
C- Les familles de langues :
Les méthodes utilisées jusqu’alors par les grammairiens pour étudier les langues se situaient dans une perceptive génétique (l’origine).Le but était de chercher le patrimoine commun à toutes les langues.
Le CLP à la suite de Saussure fait apparaitre la loi de structure qui organise un système linguistique. On ne cherche plus une famille ancestrale mais on établit une typologie de toutes les langues ce qui fait que les langues vont être classées par types et non par familles historiques .La typologie des langues va se faire en deux parties, on distingue les langues à parenté d’origine c.à.d. les langues qui ont le même ancêtre comme l’italien, Romain, Espagnole et les langue à parenté acquise ou d’affinité (compréhension) ,comme au niveau syntaxique le Français et l’Anglais.
1-      La famille des langues indo-européennes :
Dans cette famille il y a le sanskrit, le latin, le persan, le saxon.
2-      La famille des langues sémitiques et arméniennes :
L’arabe, l’amazigh, l’hébreu.
3-      La famille des langues finno-ougriennes :
Le finnois, le turc, Le coréen
4-      la famille des langues amérindiennes :
sont les langues indigènes d'Amérique, parlées par les différents peuples amérindiens depuis l'Alaska et le Groenland jusqu'à la Terre de Feu. Les linguistes qui en sont spécialistes sont appelés américanistes.

Deuxième thèse :                                                      C’est la langue considérée sous son aspect phonique c.à.d. que le CLP fait une distinction fondamentale entre le son comme un fait physique mesurable et le son comme élément minimale du système fonctionnel par lequel et grâce auquel nous pouvons communiquer . Le CLP dans cette thèse va étudier les langues sous leur aspect oral. L’intérêt du CLP va être porte sur une science nouvelle appelée phonologie.

La nouveauté du CLP est d’avoir invité les linguistes à étudier l’aspect oral de la langue dans un esprit ,dans une optique de système et que les sons ont aussi un système.
Cette seconde thèse est fondamentale dans les acquisitions nouvelles que le CLP a apporté à la linguistique du 20"siecle. Le CLP établit une distinction nécessaire entre le son (concret) et le phonème (unité minimale distinctive mais non significative –abstrait-).
Selon le CLP, le locuteur vise en parlant l’image acoustique qu’il a auparavant entendu chez d’autres locuteurs .on ne peut parler sans se référer à ce que les autres disent et à ce que nous entendons. Ainsi, il y a importance des phénomènes acoustiques moteur (rapport avec le mental) dans l’analyse linguistique.
Cependant ces phénomènes ne sont pas le but d’un linguiste car ce qui l’intéresse c’est la fonction distinctive des sons. Le CLP étudie la phonologie synchronique d’une langue :
1-      En dressant le répertoire de tous les phonèmes (par le biais des paires minimales).
2-      En étudiant les groupes et en combinant des phonèmes ( voir comment les phonèmes sont disposés les uns par rapport aux autres).
3-      En examinant la fréquence respective des phonèmes et leur charge fonctionnelle.

Quatrième thèse :

Les différents modes d’une réalisation d’une langue :
Dans cette thèse, le problème étudie est de savoir sous quel aspect la langue se manifeste (devient concrète).
Il y a 3 manifestations possibles :
1-      L’oral.       2- L’écrit.      3-Le rituel (geste)
Le CLP cherche les différentes fonctions que la langue peut procéder autrement dit sa variété d’emploi.
Pour le CLP la langue possède deux fonctions :
1-      La fonction de communication : qui est essentiellement tourne vers le signifie (sens)                 les œuvres – la notice.
2-      La fonction poétique : Le message est tourne vers la forme. ex : la poésie.

Conclusion :

Le CLP est considéré comme le grand héritier de Saussure qui a permis à la linguistique de déterminer une zone importante de la recherche en ce qui concerne l’oral. Le plus grand rapport du CLP à la pensée théorique linguistique est la phonologie.
L’expose le plus complet de la théorie de la phonologie praguoise se trouve dans l’ouvrage fondamental – PRINCIPES DE PHONOLOGIE- de Troubetzkoy qui a analysé plus de deux cents systèmes phonologique des langues naturelles.


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fait par : Taha achlouj


 le distributionnalisme

Séance du 24 / 11 / 15

Le distributionalisme : Définitions

Le distributionnalisme  est une variante de structuralisme, il a vu le jour au états unis vers 1930, les principaux chercheurs de ce courant sont Bloomfield et Harris, l’analyse distributionnelle  définit les unités linguistique par les restrictions qui limite leurs apparitions à côté de tel ou tel autre unité, cette approche vise à dégager des classes d’éléments elle est fondé sur la notion de béhaviorisme des effets de langage par conséquent   elle ne considère que les situations concrètes de la langue, celle-ci est considère comme un stock d’énoncées matérielles, il s’agit de repérer des régularité et de construire des classes paradigmatiques sans considéré la signification, les mots : livre , cahier , frère , chat figure dans la même classe paradigmatique des mots de même :  ce,     constituent la classe des déterminants.

Les classes sont formées à partir d’unités permutable, la notion de classe est fondamentale dans la théorie distributionnelle parce qu’il est plus aisée de manier des entités formels que des mots isolés et ceux pour deux raisons :

-          Premièrement analyser la distribution d’un mot isolé est une tâche infinie.

-          Deuxième raison la notion de classes repose sur un critère purement formel ce qui permet d’écarter la dimension sémantique.

Au lieu d’énuméré les environnements de chaque élément on choisit un environnement et on observe les éléments qui peuvent y commuter.

Cette démarche repose sur l’opération de commutation

La méthode
La réflexion théorique des distributionnalistes et réduite au stricte minimum, si le structuralisme européen s’intéresse au langues indo-européenne connue depuis longtemps, le distributionnalisme américain s’intéresse au langues amère-indienne peut connues une langue non écrites, ce qui réduit beaucoup la spéculation théorique.
 
L’objet d’étude

L’objet d’études du distributionnalisme c’est la langue qu’il aborde d’un point de vue synchronique, les langues amère-indienne non pas d’histoire écrite, les unités d’une langue, les unités d’une langue entre en relation paradigmatique   l’analyse de ces deux actes permet au distributionnalistes de dégager les unités discrètes par le processus de la segmentation la méthode distributionnaliste est décrite par Harris

Première étape : partir d’un corpus homogène représentatif échantillon de la langue ce corpus permet d’analyser un nombre finit d’énoncées pour rendre compte de la totalité d’une langue.

Deuxième étape ( la segmentation) : déterminer les unités permutables et constituer des classes paradigmatiques

Troisième étape ( l’analyse en constituants immédiats) : si enfant, faire, chat, livre se regroupe a l’intérieure d’une même classe du fait de leurs environnements et si cette classe n’accepte pas des mots comme : s’amuser, lire, jouer etc. . mais que ces derniers ce groupe au saint d’une autre classe, cela permet un début de généralisation, la classe des noms sera appelée N  la classe des verbes sera appelée V avec ces symboles on peut formuler une règle susceptible de rendre compte de toutes les phrases d’une langue .
L’analyse en constituant immédiats une phrase est considéré comme une séquence de symboles catégorielles.

L’analyse en constituant immédiats est une procédure qui vise à dégager les relations hiérarchique qui existe entre les unités d’une phrase, la démarche consiste à partir d’une séquence maximale la phrase  arrivé aux constituants ultimes on passant par les constituants immédiats


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Fait par: Taha achlouj


  • Cercle linguistique de Prague :

Les travaux du CERCLE de PRAGUE ont commencé en 1926. Une vingtaine d’années après l’ouvrage « cours de linguistique général » un groupe de linguistes de l’Europe orientale se réunis dans la ville de Prague, leur but était de réfléchir sur la tradition grammaticale qui régnait à cette époque et dont Saussure se voulait le précurseur. Vers les années 1900-1913, en effet en octobre 1929 à l’université Charles de Prague en conférence sur l’uniformisation syntaxique dans les langues occidentales, le thème de cette conférence présentée par l’Allemand Becker été d’analyser les relations étroites et les ressemblances qui pourrait exister entre des langues qui n’ont entre elle aucun rapport historique ni étymologique. La conférence de Prague voulant étudier les ressemblances syntaxiques qui existent dans certaines langues européenne sans se référer aux facteurs historiques. A cette époque le public universitaire était formé à l’école des néogrammairiens de Leipzig qui a vu le jour au 19ème siècle. L’analyse d’effets linguistiques selon cette école reposait essentiellement sur une interprétation diachronique et étymologique de la langue. L’apport fondamental de la conférence censure cette vision du fait linguistique. Il était pour l’époque(1926) révolutionnaire et très osé de prétendre que l’on pourrait expliquer un fait syntaxique ou lexicologique sans se référer à son origine.

Becker proposait d’analyser le fonctionnement syntaxique de différentes   langues qui n’avaient aucun rapport historique selon un critère purement fonctionnel. Certaines langues par exemple n’avaient aucun rapport étymologique pouvaient avoir certaines ressemblances du fonctionnement syntaxique. La conférence de Becker sera le point de départ d’une série de conférences mensuelles qui vont se tenir à Prague.

 Les principaux linguistes qui étaient à la tête du C. L. PJacobson et surtout Troubetzkoy.

Jacobson avant d’arriver à Prague avait animé le cercle linguistique de Moscow en 1815 .Après la révolution bolchevique il s’était réfugié à Prague où il a pu poursuivre ses travaux linguistiques. De son côté Troubetzkoy appartenait à l’université de Moscow. À la fin de 1926 il écrit à Jacobson la lettre suivante :

<< Nous devons ensemble tenter de combler le fossé contre la nature qui existe malheureusement entre l’analyse synchronique des faits du langage et la phonétique historique, en considèrant chaque changement phonétique d’un mot du point de vue du système global >>. 

Le but premier des chercheurs du C.L.P était de raccorder les points de vue synchroniques et diachroniques. Ainsi c’est dans une optique d’explication diachronique que le C.L.P a commencé ses recherches, il s’agit d’expliquer les raisons logiques qui font que tel mot ou telle catégorie grammaticale à évoluée.

Notons bien que le point de départ du C .L.P n’est comme on le dit trop souvent une volonté d’étudier des phénomènes linguistiques en synchronie, mais au contraire le C.L.P recherche d’abord une explication de l’évolution diachronique logique et rationnelle.

De 1828-1939 Le C.L.P va étudier à Prague une série de travaux publiés en 8 volumes rédigés en français, en allemand et parfois en anglais. L’arrivée de la guerre (deuxième guerre mondiale), la mort de Troubetzkoy en 1938, la fuite de Jacobson en Danemark marque la fin de l’activité du C.L.P..

Les 8 volumes résument l’activité intellectuelle du cercle. Le C.L.P a publié également au début de son existence un manifeste dans lequel il résume les principes théoriques sur lesquelles repose sa conception de la langue.

Le C.L.P ne s’est pas limité à étudier l'aspect oral du langage, mais il a voulu donner une vision générale de la langue. Ce manifeste est connu sous le titre <Thèses du C.L.P> .Ces thèses qui sont au nombre de 9 reprennent les principes idéologiques qui expliquent la démarche linguistique du C.L.P.

Ces thèses résument la pensée collective du groupe. Ils sont  le programme linguistique auquel on devait adhérer et dont en devait reconnaitre la validité pour devenir membre actif du C.L.P .Sur ces 9 thèses les trois premières concernent des problèmes de linguistique générale, les 6 dernières thèses concernent les langues slaves.

Première thèse
A- Problèmes de méthode découlant de la conception de la langue comme système et l’importance de cette conception pour toutes les langues humaines.

La langue pour le C.L.P est un système fonctionnel muni de caractères de finalité.

Les moyens utilisés par une langue le sont toujours en vue d’une fin d’un but.

·       Citations :

« la langue est un système de moyens d’expression approprié a un but ».

« on ne peut comprendre aucun fait de la langue sans avoir reference au système général auquel se fait de langue appartient ».

Le travail du linguiste est donc de rendre compte de l’état de langue actuel (synchronisation) qui offre des matériaux complets sur lesquels il va travailler et dont chaque locuteur a le sentiment direct.

Le C.L.P considère la langue comme un système uni  et ordonné d’éléments rependant a un but et a une fonction.
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Fait par : Taha achlouj

Ferdinand de Saussure.


Dans sa jeunesse à l’école des néogrammairiens Ferdinand de Saussure va faire ses premières recherches linguistiques sur l’indo-européen. Il a essayé de retrouver le système phonétique de l’indo-européen dans un ouvrage intitulé « mémoire sur le système des voyelles en indo-européen ». Pour cette étude il a utilisé un raisonnement structural à propos d’une étude historique. Cet ouvrage constitue le lien entre l’ancienne théorie grammaticale historique et le nouveau résonnement structural développé dans le « cour de linguistique général ».Dans cet ouvrage Saussure s’est révolté contre la conception historique des faits linguistiques.

La linguistique selon lui est une partie intégrante et non négligeable de cette science nouvelle qu’il propose à savoir la sémiologie. La tâche de cette science dont fait partie la linguistique est d’étudier la vie des signes au sein de la vie social .CLG Saussure va proposer plusieurs concepts grâce auquel le structuralisme va naitre.


A-  La notion du signe linguistique.    
                
Le signe linguistique unit selonSaussureune chose et un nom, ou un concept et une image acoustique, laquelle n’est pas le son matériel mais l’empreinte psychologique de ce son. La représentation que ne donne le témoignage de nos sens, donc l’image acoustique est sensorielle c’est-à-dire quelle est en rapport directe avec le sens. Chez Saussure le signe linguistique est une entité à deux faces, une face conceptuelle et une face sensorielle, par simplicité Saussure utilisera les termes signifiant, signifié. Si le signe linguistique est le résultat d’une association entre le signifiant et le signifié, cette association est arbitraire. Cette association est arbitraire c’est-à-dire le signifiant est immotivé par rapport au signifié et quelle est a aucune attache réel dans la réalité extralinguistique avec le signifié. Cependant, le locuteur n’a pas le droit de changer cette relation aussi immotivé sois-t-elle. Le signifiant est imposé par la communauté linguistique et ne dépend pas de libre choix de l’individu.

B- La notion de linéarité du signifiant.

C’est la deuxième loi dégagée par Saussure, le signifiant linguistique contrairement aux autres signifiants se déroule dans une dimension spatio-temporelle, et se représente tant à l’oral qu’à l’écrit par une chaîne d’éléments successifs. Cette conception débouche sur la notion fondamentale d’articulation. Dans un énoncé il existe deux types d’articulation : la première articulation et la deuxième articulation.La première articulation concerne la relation entre les unités minimales significatives que Martinetappelle les monèmes. La deuxième articulation concerne la relation entre les unités minimales non significatives qu’on appelle les phonèmes. Cette double articulation va donner naissance à deux notions importantes en linguistique structurale : l’axe syntagmatique et l’axe paradigmatique.


C- Langue et parol
e


Saussure fait la dichotomie (opposition littéraire) entre langue et parole, la langue est un fait social conventionnel abstrait, alors que la parole est un fait réel concret individuel et accidentel, grâce a cette dichotomie plusieurs branches de la linguistique vont naître.

A-     Etudes diachronique et l’étude synchronique

Saussure introduit une dichotomie fondamentale entre l’étude diachronique et synchronique des faits linguistiques.
Le linguiste selon les cas peut opter pour une étude diachronique de la langue en s'intéressant a son évolution dans le temps il va étudier les facteurs externes et internes qui provoque cette évolution.
Certain linguistes ont choisies d’étudier l’aspect synchronique de la langue, c'est-à-dire il intéresse a un état stable de la langue
Exemple : étudier le français contemporain



B- La valeur du signe linguistique  

Selon Sossure  la langue constitue un système indépendant et clos, il est constituer de signes et chaque signe a une valeur a l’intérieur du système
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Fait par : Malak tazi
Courants Linguistiques
Définition de la linguistique :
v  Introduction :
« la linguistique est un savoir très ancien, mais c’est une science très jeune ».
Selon le point de vue ou se place la linguistique est née vers le 5 eme siècle avant jésus ou 19 eme siècle ou encore en 1916 avec Saussure. Les réflexions sur les langues ne sont pas récentes, depuis l’antiquité elles ont  en effet susciter l’invention des écritures et plusieurs analyses des structures des langues. Les atouts, les phéniciens, les grecs, et les arabes ont jetés les premières bases d’une analyse linguistique, toute fois la linguistique autant que science autonome ne s’est constitués qu’aux cours du 19 eme siècle.
v  Le Moyen Age :
Le moyen âge a connu de grandes réformes de l’orthographe activés par l’invention de l’imprimerie. Ceci va stimuler jusqu’au 16 eme siècle l’étude de la phonétique. C’est l’âge grâce auquel et grâce au contacte avec d’autres langues.
C’est l’âge des premières comparaisons entre les langues, et la formation des premières classification des langues .En s’appuyant essentiellement sur une approche historique.
L’historisme est une théorie idéologique explicative qui tente d’analyser et d’expliquer tout les phénomènes  linguistiques mais aussi politiques sociologiques…Par référence à l’histoire. Etudier une langue c’est se référer  obligatoirement à l’histoire, c’est tenter de trouver sa forme primitif.
On veut lorsqu’on étudie le français se référer en latin, on décrivait le français selon les structures du latin, or le latin est une langue casuelle : « une langue a cas elle a la particularité de voir la fin des mots changés selon leurs fonctions ».Alors que le français est une langue à réaction « c'est-à-dire c’est de l’ordre syntaxique des mots qui est important et qui indique la fonction des mots. »
Les années qui ont suivit la renaissance ont servit à collecter des données pour la linguistique comparatifs tel que : Dictionnaires , texte, etc.…
v  La linguistique du 18 eme et du 19 eme siècle :
l’approche historique a dominé jusqu'à le sanscrit par le contacte de l’Europe et de l’inde, la réflexion sur les langues entre dans l’âge de l’approche comparée .
A la suite du courant philologique qui étudie les textes écrits à des fins du descriptions historique le langage devient un objet d’observation pour lui-même.
Chez les grammairiens comparatiste au 19 eme siecle les grammairiens ont essayés d’expliquer les langues en rétablissons des comparaisons entre les langues.
Saussure lui-même  initier a cette démarche va se révolter contre la conception historique des faits linguistiques, dans son ouvrage « cours de la linguistique général » il va souligner l’aspect structural de la langue. La langue selon lui est un système dont le signe linguistique est un élément fondamentale.


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