Rechercher dans ce blog
Archives du blog
- novembre 2017 (1)
- décembre 2015 (1)
- juillet 2015 (1)
- mai 2015 (1)
- mars 2015 (1)
- janvier 2015 (3)
- décembre 2014 (9)
- novembre 2014 (8)
- octobre 2014 (2)
- septembre 2014 (5)
- août 2014 (1)
- juin 2014 (4)
- mai 2014 (14)
- avril 2014 (39)
- mars 2014 (9)
Libellés
- Analyse s4
- bibliothèque
- célébrités
- courant-linguistiques
- exemples2
- h-i-a s4
- h-ia s2
- Histoire des idées s3
- informatique s4
- l'histoire littéraire s4
- lectures4
- mel s2
- morpho s2
- morphosyntaxe s4
- nouveautés
- ntic
- phonètique
- phonologies4
- semestre1
- semestre2
- semestre3
- semestre4
- semestre5
- semestre6
- Sémiotique
- SYNTAXE
- théatre
- videos
- فيديو
Top Menu
- Accueil
- semestre 1
- -phonetique
- -Histoire des idées
- -exemples des examens
- semestre 2
- -morphosyntaxe
- -exemples des examens
- semestre 3
- -Histoire des idées et des arts
- -Théâtre classique
- semestre 4
- -lecture
- -Analyse
- -morphosyntaxe
- -phonologie
- -histoire littéraire
- -histoire des idées et des arts
- -exemples des examens
- -informatique
- semestre 5
- -linguistique
- --sociolinguistique
- --de la grammaire à la linguistique
- --syntaxe
- --courannts-linguistiques
- -littérature
- -Ntic et méthode de recherches
- semestre 6
- -linguistique
- --dialectologie
- --phonologie
- --Sémiotique
- --pragmatique
- -littérature
- master
- -langue française et diversité linguistique
- --semestre 1
- --semestre2
- espace membres
Contributeurs
Affichage des articles dont le libellé est courant-linguistiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est courant-linguistiques. Afficher tous les articles
L’analyse en constituants immédiat est une procédure qui
vise à dégager les relations hiérarchiques qui existent entre les unités d’une phrase.
Il s’agit de partir d’une séquence maximale qui est la phrase et passer par les
constituants immédiats pour au constituant ultime. Il est intéressant de noter
que le modèle syntagmatique du distributionnalisme repose sur le découpage
traditionnel en thème et prédicat, cet emprunte implicite va être à l’origine
d’un certain nombre de confusions dans l’analyse en constituants immédiats. En
effet,si le découpage en thème et prédicat est un découpage essentiellement
sémantique mais que le modèle syntagmatique se veut essentiellement formel. Le
résultat de cet emprunt est une négation de la différence que la grammaire
traditionnelle faisait entre les relations formelles qui sont les fonctions
grammaticales et les rapports de sens. Ex : le
garçon mange la pomme.
Le modèle syntagmatique se heurte a d’autres
difficultés :
-Il est incapable d’analyser des phrases ambiguës .ex :
j’ai vu manger le poulet.
-Il est incapable de montrer la différence entre une phrase
active et passive.
-Il peut engendrer des phrases asémantiques. Ex : le
garçon mange la pomme = la pomme mange le garçon.
- Il est incapable de faire la différence entre des énoncés
tels que :
- le taux d’inflation a baissé.
- le taux a baissé.
- l’inflation a baissé.
Le generativisme
La GGT est une grammaire formelle. le point commun entre le
générativisme et le structuralisme est l’insistance sur la forme. C’est une
grammaire générative (générer et gène) ; idée selon laquelle on peut créer
à partir d’un modèle abstrait une quantité infinie d’exemplaires. La grammaire
générative calque son modèle explicatif sur la génétique .elle donne une
explication vivante de la production des langues .C’est une grammaire
universelle qui cherche les universaux c.à.d. les constantes syntaxiques grâce
auxquelles toutes les phrases d’une langue sont produites de façon infinie.
La grammaire générative cherche le modèle syntaxique qui
permet de rendre compte de la production et de la réception de phrases toujours
bien formées .les règles de production et de génération des phrases doivent
inclure automatiquement les phrases mal formées. à partir d’un nombre fini de
règles on peut engendrer un nombre infini de phrases, cette créativité est
définie formellement par le caractère de récursivité (qui se répète).
L’objet d’étude de la grammaire générative n’est pas n’est
pas un corpus fini mais l’infinité des réalisations possibles .elle se base sur
l’intuition que le locuteur auditeur natif a de sa propre langue.
Nouveaux concepts :
-
Compétence / performance :
La GGT est plus une grammaire explicative que descriptive,
la compétence du locuteur constitue de tout acte effectif du langage que
Chomsky appelle performance.
Les productions individuelles sont toujours surveillées par
des règles abstraites que le locuteur a intériorisé au cours de son jeune âge.
La performance selon Chomsky est d’abord individuelle est
correspond à des règles mentales abstraites collectives et universelles.
La performance est toujours guidée, gouvernée par la
compétence ; la première est constituée d’un nombre infini de réalisations
tandis que la deuxième est constituée d’un nombre fini règles. L’étude de ce
nombre fini de règles rend compte de la totalité des productions possibles du
langage.
La dichotomiecompétence/ performance rejoint la dichotomie
saussurienne langue/parole, cependant la langue chez Saussure est conçue comme
un stock statique d’élémentsabstraits.
La compétence chez Chomsky est un système dynamique de règles.
Le couple compétence / performance revoità une autre dichotomienotionnelle :
structure profonde/structure de surface.
La structure profonde contient toutes les informations
nécessaire a la production correcte et bien formée d’une phrase. La structure
de surface est la réalisation concrète de la phrase .pour passer de la
structure profonde a la structure de surface Chomsky fait appelle à la notion
de transformations.
La transformation chez Chomsky :
Des règles syntagmatiques engendrent des structures
abstraites : Les indicateurs syntagmatiques sous-jacents. Les règles de transformation convertissent
ces structures abstraites en phrases.
Les transformations facultatives transforment cette phrase
noyau en passive, négative, interrogative..
Selon Chomsky la grammaire est constituee de trois
composantes :
1-
La composante
syntaxique :
Elle comporte toute l’explication syntaxique de la langue.
Elle permet d’engendrer un ensemble infini de structures syntaxiques, elle
contient toute l’information nécessaire pour déduire par des règles le sens et
la prononciation d’une phrase.
Ex : Un savant
aveugle.
Pour spécifier la prononciation et l’interprétation d’une
phrase il est obligatoire de connaitre sa structure syntaxique.
2-
La composante
sémantique :
C’est la deuxième composante, son fondement c’est le lexique, le rôle de cette composante est d’interpréter les
séquences engendrées par la composante syntaxique.
3-
La composante
phonologique :
Elle assigne une prononciation à la structure syntaxique.
La composante phonologique permet de prédire la
prononciation de la séquence en tenant compte de l’ordre syntaxique dans lequel
les morphèmes sont disposés.
Conclusion :
La G.G.T a connu beaucoup d’évolutionstrès rapides et les
rapports entre la composante syntaxique et la composante sémantique sont
difficiles à déterminer.
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
commentaires
fait par : Housayne Imou
b-Rapport
diachronie synchronie envisagé par la CLP :
Il concerne les changements historiques subis par les
langues au cours de leur évolution :
«Les changements évolutifs historiques d’une
langue ne sont pas des atteintes destructifs s’opérant au hasard indépendamment
les uns aux autres ».
Les changements ne sont pas néfastes mais bénéfiques et ils ne se
produisent pas au hasard.
Le système linguistique d’une langue est entrainé dans un
processus de remaniement perpétuel pour maintenir la fonctionnalité de la
langue.(il change pour répondre aux besoins de la communication)
Exemple de remaniement de la langue : cyber langue –
sms- langue des réseaux sociaux
Demain = 2
bonne nuit = B8
Un élément déterminé dans un ensemble linguistique n’évolue
pas au hasard. Le linguiste peut écarter la notion de l’évolution mais il y
aura toujours dans l’étude synchronique d’une langue la référence à des faits diachroniques.
Ce qui intéresse le linguiste c’est le but d’un changement
et non pas sa cause.
C- Les familles de langues :
Les méthodes utilisées
jusqu’alors par les grammairiens pour étudier les langues se situaient dans une
perceptive génétique (l’origine).Le but était de chercher le patrimoine commun
à toutes les langues.
Le CLP à la suite de
Saussure fait apparaitre la loi de structure qui organise un système
linguistique. On ne cherche plus une famille ancestrale mais on établit une
typologie de toutes les langues ce qui fait que les langues vont être classées
par types et non par familles historiques .La typologie des langues va se faire
en deux parties, on distingue les langues à parenté d’origine c.à.d. les
langues qui ont le même ancêtre comme l’italien, Romain, Espagnole et les
langue à parenté acquise ou d’affinité (compréhension) ,comme au niveau
syntaxique le Français et l’Anglais.
1- La famille des langues
indo-européennes :
Dans cette famille il
y a le sanskrit, le latin, le persan, le saxon.
2- La famille des langues
sémitiques et arméniennes :
L’arabe, l’amazigh,
l’hébreu.
3- La famille des langues
finno-ougriennes :
Le finnois, le turc,
Le coréen
4- la famille des langues
amérindiennes :
sont les langues indigènes d'Amérique,
parlées par les différents peuples amérindiens
depuis l'Alaska
et le Groenland
jusqu'à la Terre de Feu. Les linguistes
qui en sont spécialistes sont appelés américanistes.
Deuxième thèse : C’est la langue considérée sous son aspect phonique c.à.d. que le CLP fait une distinction fondamentale entre le son comme un fait physique mesurable et le son comme élément minimale du système fonctionnel par lequel et grâce auquel nous pouvons communiquer . Le CLP dans cette thèse va étudier les langues sous leur aspect oral. L’intérêt du CLP va être porte sur une science nouvelle appelée phonologie.
La nouveauté du CLP
est d’avoir invité les linguistes à étudier l’aspect oral
de la langue dans un esprit ,dans une optique de système et que les sons ont
aussi un système.
Cette seconde thèse
est fondamentale dans les acquisitions nouvelles que le CLP a apporté à la
linguistique du 20"siecle. Le CLP établit une distinction nécessaire entre
le son (concret) et le phonème (unité minimale distinctive mais non significative
–abstrait-).
Selon le CLP, le
locuteur vise en parlant l’image acoustique qu’il a auparavant entendu chez
d’autres locuteurs .on ne peut parler sans se référer à ce que les autres
disent et à ce que nous entendons. Ainsi, il y a importance des phénomènes acoustiques
moteur (rapport avec le mental) dans l’analyse linguistique.
Cependant ces
phénomènes ne sont pas le but d’un linguiste car ce qui l’intéresse c’est la
fonction distinctive des sons. Le CLP étudie la phonologie synchronique d’une
langue :
1- En dressant le répertoire
de tous les phonèmes (par le biais des paires minimales).
2- En étudiant les groupes et
en combinant des phonèmes ( voir comment les phonèmes sont disposés les uns par
rapport aux autres).
3- En examinant la fréquence
respective des phonèmes et leur charge fonctionnelle.
Quatrième thèse :
Les différents
modes d’une réalisation d’une langue :
Dans cette thèse, le
problème étudie est de savoir sous quel aspect la langue se manifeste (devient
concrète).
Il y a 3
manifestations possibles :
1- L’oral. 2- L’écrit. 3-Le rituel (geste)
Le CLP cherche les
différentes fonctions que la langue peut procéder autrement dit sa variété
d’emploi.
Pour le CLP la langue
possède deux fonctions :
1-
La fonction de communication : qui est
essentiellement tourne vers le signifie (sens) les œuvres – la notice.
2- La fonction
poétique : Le message est tourne vers la forme. ex : la poésie.
Conclusion :
Le CLP est considéré comme le grand héritier de Saussure qui a
permis à la linguistique de déterminer une zone importante de la recherche en
ce qui concerne l’oral. Le plus grand rapport du CLP à la pensée théorique
linguistique est la phonologie.
L’expose le plus
complet de la théorie de la phonologie praguoise se trouve dans l’ouvrage
fondamental – PRINCIPES DE PHONOLOGIE- de Troubetzkoy qui a analysé plus de
deux cents systèmes phonologique des langues naturelles.
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
commentaires
fait par : Taha achlouj
le distributionnalisme
Séance du 24 / 11 / 15
Le distributionalisme : Définitions
Le distributionnalisme est une variante de structuralisme, il a vu
le jour au états unis vers 1930, les principaux chercheurs de ce courant sont Bloomfield et Harris, l’analyse distributionnelle définit les unités linguistique par les
restrictions qui limite leurs apparitions à côté de tel ou tel autre unité,
cette approche vise à dégager des classes d’éléments elle est fondé sur la
notion de béhaviorisme des effets de langage par conséquent elle ne considère que les situations
concrètes de la langue, celle-ci est considère comme un stock d’énoncées
matérielles, il s’agit de repérer des régularité et de construire des classes
paradigmatiques sans considéré la signification, les mots : livre ,
cahier , frère , chat figure dans la même classe paradigmatique des
mots de même : ce, constituent la classe des déterminants.
Les classes sont formées à partir
d’unités permutable, la notion de classe est fondamentale dans la théorie
distributionnelle parce qu’il est plus aisée de manier des entités formels que
des mots isolés et ceux pour deux raisons :
-
Premièrement analyser la distribution d’un
mot isolé est une tâche infinie.
-
Deuxième raison la notion de classes repose
sur un critère purement formel ce qui permet d’écarter la dimension sémantique.
Au lieu d’énuméré les
environnements de chaque élément on choisit un environnement et on observe les éléments
qui peuvent y commuter.
Cette démarche repose sur
l’opération de commutation
La méthode
La réflexion théorique des distributionnalistes et réduite au stricte minimum, si le structuralisme
européen s’intéresse au langues indo-européenne connue depuis longtemps, le distributionnalisme américain s’intéresse au langues amère-indienne peut connues
une langue non écrites, ce qui réduit beaucoup la spéculation théorique.
L’objet d’étude
L’objet d’études du distributionnalisme c’est la langue qu’il aborde d’un point de vue synchronique,
les langues amère-indienne non pas d’histoire écrite, les unités d’une langue,
les unités d’une langue entre en relation paradigmatique l’analyse de ces deux actes permet au distributionnalistes de dégager les unités discrètes par le processus de la
segmentation la méthode distributionnaliste est décrite par Harris
Première étape : partir d’un corpus homogène
représentatif échantillon de la langue ce corpus permet d’analyser un nombre
finit d’énoncées pour rendre compte de la totalité d’une langue.
Deuxième étape ( la segmentation) : déterminer les unités permutables et constituer des classes
paradigmatiques
Troisième étape ( l’analyse en constituants immédiats) : si enfant, faire, chat, livre se regroupe a l’intérieure d’une
même classe du fait de leurs environnements et si cette classe n’accepte pas
des mots comme : s’amuser, lire, jouer etc. . mais que ces derniers ce
groupe au saint d’une autre classe, cela permet un début de généralisation, la
classe des noms sera appelée N la classe
des verbes sera appelée V avec ces symboles on peut formuler une règle susceptible
de rendre compte de toutes les phrases d’une langue .
L’analyse en constituant immédiats une phrase est considéré comme
une séquence de symboles catégorielles.
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
commentaires
Fait par: Taha achlouj
- Cercle linguistique de Prague :
Les travaux du CERCLE de PRAGUE ont commencé en 1926. Une vingtaine
d’années après l’ouvrage « cours de
linguistique général »
un groupe de linguistes de l’Europe orientale se réunis dans la ville de
Prague, leur but était de réfléchir sur la tradition grammaticale qui régnait à
cette époque et dont Saussure se voulait le précurseur. Vers les années
1900-1913, en effet en octobre 1929 à l’université Charles de Prague en
conférence sur l’uniformisation syntaxique dans les langues occidentales, le
thème de cette conférence présentée par l’Allemand Becker été d’analyser les
relations étroites et les ressemblances qui pourrait exister entre des langues
qui n’ont entre elle aucun rapport historique ni étymologique. La conférence de
Prague voulant étudier les ressemblances syntaxiques qui existent dans
certaines langues européenne sans se référer aux facteurs historiques. A cette
époque le public universitaire était formé à l’école des néogrammairiens de Leipzig
qui a vu le jour au 19ème siècle. L’analyse d’effets linguistiques selon cette
école reposait essentiellement sur une interprétation diachronique et
étymologique de la langue. L’apport fondamental de la conférence censure cette
vision du fait linguistique. Il était pour l’époque(1926) révolutionnaire et
très osé de prétendre que l’on pourrait expliquer un fait syntaxique ou
lexicologique sans se référer à son origine.
Becker proposait d’analyser le fonctionnement
syntaxique de différentes langues qui n’avaient aucun rapport
historique selon un critère purement fonctionnel. Certaines langues par exemple
n’avaient aucun rapport étymologique pouvaient avoir certaines ressemblances du
fonctionnement syntaxique. La conférence de Becker sera le point
de départ d’une série de conférences mensuelles qui vont se tenir à
Prague.
Les principaux linguistes qui étaient à la tête du C. L. PJacobson et surtout Troubetzkoy.
Les principaux linguistes qui étaient à la tête du C. L. PJacobson et surtout Troubetzkoy.
Jacobson avant d’arriver à Prague avait animé le cercle
linguistique de Moscow en 1815 .Après la révolution bolchevique il s’était
réfugié à Prague où il a pu poursuivre ses travaux linguistiques. De son côté Troubetzkoy
appartenait à l’université de Moscow. À la fin de 1926 il écrit à Jacobson
la lettre suivante :
<< Nous devons ensemble tenter de combler le fossé contre la nature qui existe malheureusement entre l’analyse synchronique des faits du langage et la phonétique historique, en considèrant chaque changement phonétique d’un mot du point de vue du système global >>.
Le but premier des
chercheurs du C.L.P était de raccorder les points de vue synchroniques et
diachroniques. Ainsi c’est dans une optique d’explication diachronique que le
C.L.P a commencé ses recherches, il s’agit d’expliquer les raisons logiques qui
font que tel mot ou telle catégorie grammaticale à évoluée.
Notons bien que le
point de départ du C .L.P n’est comme on le dit trop souvent une volonté
d’étudier des phénomènes linguistiques en synchronie, mais au contraire le
C.L.P recherche d’abord une explication de l’évolution diachronique logique et
rationnelle.
De 1828-1939 Le C.L.P
va étudier à Prague une série de travaux publiés en 8 volumes rédigés en
français, en allemand et parfois en anglais. L’arrivée de la guerre (deuxième
guerre mondiale), la mort de Troubetzkoy en 1938, la fuite de Jacobson en
Danemark marque la fin de l’activité du C.L.P..
Les 8 volumes résument
l’activité intellectuelle du cercle. Le C.L.P a publié également au début de
son existence un manifeste dans lequel il résume les principes théoriques sur
lesquelles repose sa conception de la langue.
Le C.L.P ne s’est pas
limité à étudier l'aspect oral du langage, mais il a voulu donner une vision
générale de la langue. Ce manifeste est connu sous le titre <Thèses du
C.L.P> .Ces thèses qui sont au nombre de 9 reprennent les principes
idéologiques qui expliquent la démarche linguistique du C.L.P.
Ces thèses résument la
pensée collective du groupe. Ils sont le
programme linguistique auquel on devait adhérer et dont en devait reconnaitre
la validité pour devenir membre actif du C.L.P .Sur ces 9 thèses les trois
premières concernent des problèmes de linguistique générale, les 6 dernières
thèses concernent les langues slaves.
Première
thèse
A- Problèmes de méthode
découlant de la conception de la langue comme système et l’importance de cette
conception pour toutes les langues humaines.
La langue pour le
C.L.P est un système fonctionnel muni de caractères de finalité.
Les moyens utilisés
par une langue le sont toujours en vue d’une fin d’un but.
·
Citations :
« la
langue est un système de moyens d’expression approprié a un but ».
« on
ne peut comprendre aucun fait de la langue sans avoir reference au système
général auquel se fait de langue appartient ».
Le travail du
linguiste est donc de rendre compte de l’état de langue actuel
(synchronisation) qui offre des matériaux complets sur lesquels il va
travailler et dont chaque locuteur a le sentiment direct.
Le C.L.P considère la
langue comme un système uni et ordonné d’éléments rependant a un but et a
une fonction.
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 1 commentaires
Fait par : Taha achlouj
Dans sa jeunesse à l’école des néogrammairiens Ferdinand de Saussure va faire ses premières recherches linguistiques sur l’indo-européen. Il a essayé de retrouver le système phonétique de l’indo-européen dans un ouvrage intitulé « mémoire sur le système des voyelles en indo-européen ». Pour cette étude il a utilisé un raisonnement structural à propos d’une étude historique. Cet ouvrage constitue le lien entre l’ancienne théorie grammaticale historique et le nouveau résonnement structural développé dans le « cour de linguistique général ».Dans cet ouvrage Saussure s’est révolté contre la conception historique des faits linguistiques.
La linguistique selon lui est une partie intégrante et non négligeable de cette science nouvelle qu’il propose à savoir la sémiologie. La tâche de cette science dont fait partie la linguistique est d’étudier la vie des signes au sein de la vie social .CLG Saussure va proposer plusieurs concepts grâce auquel le structuralisme va naitre.
A- La
notion du signe linguistique.
B- La notion de linéarité du signifiant.
C’est la deuxième loi dégagée par Saussure, le signifiant linguistique contrairement aux autres signifiants se déroule dans une dimension spatio-temporelle, et se représente tant à l’oral qu’à l’écrit par une chaîne d’éléments successifs. Cette conception débouche sur la notion fondamentale d’articulation. Dans un énoncé il existe deux types d’articulation : la première articulation et la deuxième articulation.La première articulation concerne la relation entre les unités minimales significatives que Martinetappelle les monèmes. La deuxième articulation concerne la relation entre les unités minimales non significatives qu’on appelle les phonèmes. Cette double articulation va donner naissance à deux notions importantes en linguistique structurale : l’axe syntagmatique et l’axe paradigmatique.
C- Langue et parol
e
Saussure fait la dichotomie (opposition littéraire) entre langue et parole,
la langue est un fait social conventionnel abstrait, alors que la parole est un
fait réel concret individuel et accidentel, grâce a cette dichotomie plusieurs branches
de la linguistique vont naître.
A- Etudes diachronique et l’étude synchronique
Saussure introduit une dichotomie fondamentale entre l’étude
diachronique et synchronique
des faits linguistiques.
Le linguiste selon les cas peut opter pour une étude diachronique
de la langue en s'intéressant a son évolution dans le temps il va étudier les facteurs externes et internes qui provoque cette évolution.
Certain linguistes ont choisies d’étudier l’aspect synchronique
de la langue, c'est-à-dire il intéresse a un état stable de la langue
Exemple : étudier le français contemporain
B- La valeur du signe linguistique
Selon Sossure la langue constitue un système indépendant et
clos, il est constituer de signes et chaque signe a une valeur a l’intérieur du
système
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
commentaires
Fait par : Malak tazi
Courants Linguistiques
Définition de la linguistique :
v
Introduction :
« la linguistique est un savoir très ancien, mais c’est une science très jeune ».
Selon
le point de vue ou se place la linguistique est née vers le 5 eme siècle
avant jésus ou 19 eme siècle ou encore en 1916 avec Saussure. Les réflexions
sur les langues ne sont pas récentes, depuis l’antiquité elles ont en effet susciter l’invention des écritures et
plusieurs analyses des structures des langues. Les atouts, les phéniciens, les
grecs, et les arabes ont jetés les premières bases d’une analyse linguistique,
toute fois la linguistique autant que science autonome ne s’est constitués
qu’aux cours du 19 eme siècle.
v
Le Moyen Age :
Le moyen âge a connu de grandes
réformes de l’orthographe activés par l’invention de l’imprimerie. Ceci va
stimuler jusqu’au 16 eme siècle l’étude de la phonétique. C’est l’âge
grâce auquel et grâce au contacte avec d’autres langues.
C’est l’âge des premières
comparaisons entre les langues, et la formation des premières classification
des langues .En s’appuyant essentiellement sur une approche historique.
L’historisme est une théorie
idéologique explicative qui tente d’analyser et d’expliquer tout les
phénomènes linguistiques mais aussi
politiques sociologiques…Par référence à l’histoire. Etudier une langue c’est
se référer obligatoirement à l’histoire,
c’est tenter de trouver sa forme primitif.
On veut lorsqu’on étudie le français
se référer en latin, on décrivait le français selon les structures du latin, or
le latin est une langue casuelle : « une langue a cas elle a la
particularité de voir la fin des mots changés selon leurs
fonctions ».Alors que le français est une langue à réaction
« c'est-à-dire c’est de l’ordre syntaxique des mots qui est important et qui
indique la fonction des mots. »
Les années qui ont suivit la
renaissance ont servit à collecter des données pour la linguistique comparatifs
tel que : Dictionnaires , texte, etc.…
v
La linguistique du 18 eme et du 19
eme siècle :
l’approche historique a dominé
jusqu'à le sanscrit par le contacte de l’Europe et de l’inde, la réflexion sur
les langues entre dans l’âge de l’approche comparée .
A la suite du courant philologique
qui étudie les textes écrits à des fins du descriptions historique le langage
devient un objet d’observation pour lui-même.
Chez les grammairiens comparatiste
au 19 eme siecle les grammairiens ont essayés d’expliquer les langues en rétablissons
des comparaisons entre les langues.
Saussure lui-même initier a cette démarche va se révolter contre
la conception historique des faits linguistiques, dans son ouvrage « cours
de la linguistique général » il va souligner l’aspect structural de la
langue. La langue selon lui est un système dont le signe linguistique est un
élément fondamentale.
Libellés :courant-linguistiques,semestre5 | 0
commentaires
Inscription à :
Articles
(Atom)
Articles les plus consultés
-
*On va travailler sur le 19 siècle -Le moyen âge= - 1848 la mini révolution - 1789 la grande révolution française Les h...
-
INTRODUCTION À LA PHONÉTIQUE Dans une situation générale de communication, l'un des aspects les plus marquants est sûrement les son...
-
Montaigne C’est Michel Eyquem 1533-1592, fils de marchand anobli, il a reçu une éducation humaniste, il a fait des études de droit e...
-
Voici les documents et les consignes que madame belhaj vous suggère : DOCUMENT LIRE SUR LE SITE Télécharger ...
-
Fait par : Taha Achlouj Ce petit résumé va être divisé en deux partie, la première partie se base sur le xml et la deuxième notamme...
-
l ’ancien régime C’est la période qui s’étal de 1515 début du régime du François premier jusqu'à la grande révolution de 1789, cet...




