Avant d’entamer le cour portera sur la théorie sémiotique et l’analyse de divers textes, il sera concepts de bases, le plus important a mon avis est la notion de signe et ce qu’il a eu comme retombé sur différents disciplines (philosophique, psychologie, sociologie, entérologie …).
Et plus particulièrement l’étude l’linguistique en générale des langues.
I-                    Le concept a pour origine le mot grec sémion qui veut dire signe, plus tard il sera question de Semiosis qui est l’opération de présupposition réciproque qui s’instituent entre le signifiant SA et le signifier SE et produit les signes.
·         Les trois définitions suivantes :

-          Un signe au sens le plus large désigne un élément A qui représente un autre élément B, ou lui sert de substitue.
-          Le petit robert : définit le signe comme chose perçu qui permet de conclure a l’existence ou a la vérité d’une autre chose a la quelle il est liée.
-          La troisième définition un signe ou représentamen est un premier qui entretient avec un second appelé son objet, une tel véritable relation triadique qu’il est capable de déterminer un troisième appelé un interprétât, pour que celui-ci assume la même relation triadique dudit objet que celle contre le signe et l’objet. (Charles sandres Peirce).

Signe en général
System de signe
Signes linguistique
Signes olfactifs
Signes kinésique
Signes gustatifs / signes auditive
Signes iconiques

Tout le monde est d’accord sur le fait que nous utilisant dans votre vie courante et dans différents situation plusieurs système de signes :

-          Les signes du langage :
Qu’on acquiert dès l’enfance (alphabet et écriture)
-          Les signes non-linguistiques : englobe les signes olfactifs, signes kinésique, signes gustatifs, signes auditives, signes iconiques




Les signes olfactifs :

Se sont les possibilités naturels qu’a l’homme a sentir les odeurs qui perçoit lui permettant de les classifier et de les reconnaitre et de leurs rattacher une signification sociales, idéologiques, culturelles particulières.
L’homme fait la différence entre le bon et le mauvais, le bon est d’origine végétale (fleurs, parfum, nature…).
Le mouvais est d’origine animale corporelle excrémentielle de la sieur…, cela  a pousser l’homme a inventé le parfum qui est une odeur civilisé, socialisé, qui est la pour rejeté l’odeur naturelle de l’individu.   
Le domaine olfactif est important aussi dans la création de l’être humain : c’est le cas du bébé qui est liée avec sa propre mère avec ce soulier la.

Les signes tactiles :

C’est tout ce qui relève du toucher, le système de l’alphabet braille et les tactiles, notre environnement est marqué par le toucher : sensation du froid, du doux, du dure… . Nous avons une relation tactile particulaire avec les objets.

L’unité de signification :

Les fans d’un chanteur qui essai toujours de le toucher est le tactilème.

Les signes gustatifs :

Le premier chercheur a avoir étudier ces signes est l’anthropologue Claude levis Strauss
Qui a parler de l’être humain de la nature a la culture, avec la viande crue a la culture de la viande cuite, il a écrit l’empire des signes, le signe selon lui est l’unité minimale et le Gustave kinésique c’est le cas du langage des sourdes-muets, c’est le cas dans plusieurs domaines gestes des rituels religieux, gestes dans le service militaire… .

Signes iconiques :

Charles sandres Peirce a nommé iconique tout le système de reproduction analogique autre que les systèmes linguistiques tout ce qui relève de l’image.
 Texte :
L’amazone escalada des rochers, se profila une seconde sur la crête, dévala une pente à pic et, sans hésiter, se jeta dans un torrent, les trente chevaux s’élancèrent derrière elle et disparurent dans des tourbillons d’écume ; mais elle avait touché l’autre rive, éperonnait son cheval et reprenait sa course ; vains efforts : ses ravisseurs bondissaient sur ces traces et la serraient de prés. Elle allait être happé par les lassos qui déjà fouettaient l’air au-dessous de sa tête, lorsqu’elle atteignit un pont de fer sous lequel un rapide passait comme une trombe : en un instant, elle eut glissé de selle, enjambé le parapet et sauté dans le vide. Au même instant, la jeune réapparut, debout sur le toit d’un wagon qui l’emportait à toute vitesse échevelée, la jupe au vent, les poings sur les hanches, tandis que du haut du pont les indiens cherchaient en vain à l’ajuster avec leurs carabines.
    R. Martin du Gard
Chapitre 2 : la composante narrative
1) La narrativité.
SS’
Amazone Amazone libre
Poursuite       libre
Nous avons un récit parce que de la situation S à la situation S’. Il y a un changement, une transformation quelque chose qui s’est passé, donc nous avons affaire à un récit. Nous définissons le récit, comme étant la représentation d’un événement.
Un accident de circulation est un événement qui provoque le passage d’un état S (voiture intacte) à un état S’ (voiture endommagée). Cependant l’accident de la circulation n’est pas un récit, il ne le devient que lorsqu’il est représenté, rapporté par quelqu’un, (raconté, filmé, mis en scène) l’histoire le dit TODOROV est une convention, elle n’existe pas au niveau des événements eux-mêmes […]. L’histoire est une abstraction, car elle est toujours perçue racontée par quelqu’un. Elle n’existe pas « en soi » rappelons ceci  Représentation+Événement= Récit                                                                                                              
            Représentation- Événement = description
État initial                                                                               État final
 S                                                                                                 S’
Amazone poursuivie                                                         Amazone libre
Situation initiale               transformation situation finale
        E I            E FIndiens poursuivant transformation     Indiens perdent
L’objet            L’objet
Il y a une action de l’amazone et des indiens.
a)      Découpage en séquence du texte.
Séquence1 : Amazone………………………….torrent                                                                                                                               Séquence2 : les trente………………………….écume                                                                                                                                                 Séquence3 : mais………………………………..efforts                                                 actorialité                                                                                    Séquence4 : ravisseurs…………………………..de prés                                                                                                                               Séquence5 : elle allait………………………….hanchés                                                                                                                      Séquence6 : tandis que…………………..…………fin.
Le critère choisi ici est d’ordre actoriel. Le critère d’actorialité est basé sur la présence ou l’absence de tel personnage ainsi que l’introduction d’un nouveau personnage. Les sujets de l’action sont données alternativement (Amazone/Indiens, Indiens/Amazone, etc.).
Les critères pour segmenter un texte sont de l’ordre de :                                                                                                                        -le dispositif graphique en paragraphe.                                                                                                                                          -des critères spatio-temporels.                                                                                                                                                                       -disjonctions actoriels.                                                                                                                                                                                                 -disjonctions logique manifestées par le texte : ex mais, cependant etc.       
b)     L’énoncée d’état : E.E
Pour définir l’énoncé d’état il faut relier aux notions de sujet et objet. L’énoncé d’état correspond à la relation entre un sujet et un objet cependant le sujet n’est pas un personnage et l’objet n’est pas une chose, ce sont des rôles, des notions qui définissent des positions corrélatives (des rôles actantielle) qui n’existent jamais l’une sans l’autre. Pas de sujet sans un objet auquel il est relié et par rapport auquel se définit. Pas d’objet sans sujet par rapport auquel il se définit.
c)      L’énoncé de faire
C’est ce qui se passe entre l’énoncé d’état et l’énoncé final. Le texte se présente comme une suite d’énoncés d’état et d’énoncé de faire autrement dit, à un moment un état A qui est transformé en un état B. on appelle narrativité le phénomène de succession d’états et de transformations, inscrits dans le discours et responsable de la production du sens.
On appelle analyse narrative le repérage des états et des transformations, et repérage chaque fois de ce qui est différent.
L’analyse narrative
a)      EE
État : ordre de l’être                                                                                                                                                                               transformation : ordre du faire                                                                                                                                           l’énoncé d’état suppose un sujet et un objet                                                                                                                               sujet :amazone               EEI : sujet disjoint que l’on schématise comme suit                                                                                                                   (SvO) que l’intitulera disjonction.                                                                                                                                                                                              Objet : liberté             EEF : sujet conjoint l’objet              (SᴧO)…. Conjonction.                                                           Au début l’amazone était disjointe de l’objet de liberté à la fin elle conjointe à cet objet.                                        Soit une relation de conjonction ᴧsoit une relation de disjonction v

b)     L’énoncé de faire                                                                               
C’est le passage d’un EE à un autre EE.                                                                                                                                             Deux types de transformation se présentent :                                                                                                         transformation de conjonction   (SvO)  (SᴧO)                                                                                                                   transformation de disjonction  (SᴧO)   (SvO)                                                                                                                                                   en ce qui concerne les prunes comptées.
a)      Les programmes narratifs (PN)
Un PN est une suite d’états et de transformations qui s’enchainent sur la base de la relation sujet/objet. Dans le PN, les transformations sont hiérarchisées c’est-à-dire qu’il y a une transformation globale à l’intérieur de laquelle il Y a d’autres transformation, l’enchainement des transformations suit une logique déterminée.                                                                                                                          On appelle un sujet qui part d’un énoncé d’état pour aboutir à des transformations qui aboutissent à un EF un sujet opérateur.                                                                                    
l'analyse narrative reconnait deux types de sujets:
·           le sujet d'état en relation de conjenction ou disjonction avec un objet.
·           le sujet opèrateur en relation avec une performance qu'il réalise, on appel aussi sujet de faire la forumule générale de la transformation narrative s'écrit de la manière suivante :
F (s')      [(SVO)     (SVO)]
F: le faire (faire en sorte)
S: sujet opèrateur (SO)
S: sujet d'état (SE)
D: objet (O)
Ø  La compétence:
C’est la capacité du sujet opérateur, ce sont les conditions nécessaires à la réalisation d’une performance.                                                                                                                                                                                        La performance présuppose la compétence du sujet opérateur. Pour que le sujet fasse quelque chose il faut qu’il le veuille ou qu’il soit obligé de faire. 
Volonté :                                                                                                                                                                                                                                                     + veuille/ obligé : vouloir-faire
                                Devoir-faire
Capacité :                                                                                          les 4 modalités                                                                                        +capacité du sujet : Savoir-faire
                                   Pouvoir-faire            

situation initiale
(SVO)
AUTEUR
amitié du lion
 



(F(S2)    [(SVO)   (SɅO)]
H
amitié du lion
 



Modalité de la virtualité
/DF/ devoir faire
/VF/ vouloir faire


(SF)
(PF)
Situation finale
(SɅO)

·         les choses qui motivent la quête
·         A- nécessité - férocité - monstruosité
·         B- désire de comprendre.


L’objet modal est lié à la compétence                                                                                                                                   L’objet de valeur c’est l’enjeu de la performance     
Ainsi nous pouvons distinguer deux types d’objets : l’objet principal de la transformation ou OV l’élément de compétence nécessaire pour la réalisation de la performance, ou l’objet modal                                              (dénomination qui correspond aux modalités du faire : VF, DF, PF, SF).                                                                         Ces deux types d’objet correspond à deux types de transformations de la performance principale transforme la relation du SE à l’OV et la performance modale (qualification) transforme la relation d’un sujet à l’objet modal. L’acquisition de la compétence peut constituer un PN subordonné au programme principal ; elle peut également couvrir la totalité d’un récit.
PN principale                    performance
PN subordonné                compétence
ü  le Modèle actanciel
v  la manipulation
v  la compétence
v  la performance
v  la sanction


v  La manipulation
On parle de manipulation quand il s’agit de la phrase qui intervient le destinateur comme agent de persuasion. Dans le conte « le merle blanc » c’est le père malade qui sera destinateur par rapport au trois fils pour la recherche de l’objet de valeur.
v  La sanction
c'est de l'ordre de l'évaluation finale c'est le faite de vérifier si la compétence est bien accomplie et si le sujet a bien actualiser la performance principale, c'est une phrase de reconnaissance ou il intervient a ------ le destinataire a la fin du récit mais comme agent d'interprétation.
c'est l'exemple de Patricia lorsqu'elle constate la sanction.
Manipulation
Compréhension
Performance
sanction
Faire-faire
Être-faire
Faire-être
Être de l’être
Relation DE/O
Relation SO/OM
Relation SO/EE/OV
Relation DE/OV
Relation DE/SE
TEXTE : (le grand lion et la petite fille)
Situation initial                                                                          Situation final                                                                    EEI (S V O)                                                                                    EEF (S ᴧ O)
Objet de la quête  Apprivoiser le lion.                                                                                                                            La transformation principale F(S)
Deux choses motivent cette quête

            a)Nécessité : se sauver : figures « terribles, énorme, griffe, gueule…. »
M.V
 b) Désir de découverte : « beauté » : superbe « flot de crinière »

            SF= lui sera convainque par PATRICIA
M.A
            PF= il part avec l’aide de PATRICIA
F(S2) (S1S ᴧO V  S2)  (SᴧO S2)
Patricia amitié   auteur


v  exemple d'analyse
Nous avons au début du récit un sujet « Patricia » qui joue le rôle de destinateur. Elle conjointe à un objet « lion » qui va transmettre à un sujet destinateur « homme ». Donc le PN globale apparait comme un transfert d’objet. Signalons par contre que ce n’est pas le lion autant qu’objet matériel qui est communiqué, mais la valeur« amitié du lion ». Cette valeur quant à elle sera attribuée au destinateur qui restera cependant en conjonction avec le destinateur« Patricia ». Il s’agit d’une communication participative où l’attribution d’un objet au destinataire n’implique pas la renonciation de la part du destinateur« Patricia ». « L’homme »ne reçoit pas immédiatement cet objet de valeur, il doit l’acquérir. Ce que « Patricia »destinateur communique enfaite c’est une mission à accomplir. « L’homme » agit, « Patricia » le fait agir. Ce qui apparait dans les figures suivantes :                                                                                                             /une voie m’ordonna/ j’obéis/ de commandements en commandements/ je fis qu’elle voulait/ puis elle m’ordonna/ je fis comme elle disait/ comment ! Patricia/.                               Ainsi nous voyons la différence entre le rôle du destinateur et celui du sujet. Le sujet agit de manière à transformer un état : il fait être. Le destinateur agit de manière à faire agir un sujet, son action consiste à provoquer l’action du sujet : il fait faire. « Patricia »destinateur vis-à-vis de «l’homme » exerce également ce même rôle vis-à-vis du «lion ». Donc le PN de base sera formulait comme suit :
F (S2) (S1ᴧ O V S3)  (S1ᴧ O ᴧ S3)
« Patricia »assume le rôle du sujet de faire(S2) et sujet d’état(S1), le jeu est identifié au sujet d’état(S3) qui sera conjoint au même titre que « Patricia » à la fin du récit. Donc la performance principale consiste à se conjoindre avec le « lion », autrement dit avoir son amitié : c’est le PN de base. Pour que ce PN puisse se réaliser, il faut un PN d’usage qui se reflète dans l’acquisition des valeurs modales c’est-à-dire de la compétence. À fin d’acquérir cette compétence, le sujet(S3)doit acquérir les modalités vertualisantes à savoir / le vouloir-faire et le devoir-faire/.                                                                                   -Le devoir-faire : lui est commandé par une sorte de crainte et de nécessité dans la mesure où lorsque le « lion » l’avait vu, il ne pouvait plus reculer. La férocité du « lion » apparait dans les figures suivantes :                                                                                                 /terrible/énorme/griffe/gueule/monstrueuse/.                                                                                                                                                                                                              - le vouloir-faire : le sujet est doté dès le point du départ un V.F qui se réalise par la valorisation de l’objet de valeur qui le rend désirable :                                                                                                                                                                                                         /dans sa robe/ le flot de la crinière/ King le roi/.                                                                                                                  Par contre, les modalités actualisantes se réalisent par / le savoir-faire et le pouvoir-faire/.                         Nous avons une sorte de transformation du non savoir-faire présupposé au savoir-faire qui se traduit par les informations sur le comportement à tenir, donné sous forme d’ordre :                                                                    /faite un pas/ encore/ frottez la nuque/.                                                                                                                      La transformation du /non pouvoir-faire et du pouvoir-faire/ : «une étrange torpeur amollissait mes réflexes » au pouvoir-faire : « cette voie était ma seule chance de vie ».                                                                    Pour conclure : Toutes ces transformations sont opérées par « Patricia » qui donne la compétence nécessaire à « l’homme » pour accomplir et acquérir l’objet de valeur « l’amitié du lion ».   


LIRE LA SUITE... bloggeradsenseo

Langue et  littérature françaises  
Semestre 1   Session 1              Session 2     
Semestre 3   Session 1              Session 2         
Semestre 5
Littérature   Session 1              Session 2       
Linguistique   Session 1              Session 2  
LIRE LA SUITE... bloggeradsenseo

fait par : Housayne Imou
Leçon 1 :
Qu'est-ce que CSS ?


Peut-être avez-vous déjà entendu parler de CSS sans vraiment savoir de quoi il s'agissait ? Dans cette leçon, vous en saurez plus sur CSS et sur ce que vous pouvez en tirer.
CSS est l'abréviation de « Cascading Style Sheets ».
Qu'est-ce qu'on peut faire avec CSS ?
CSS est un langage de style qui définit la présentation des documents HTML. Par exemple, CSS couvre les polices, les couleurs, les marges, les lignes, la hauteur, la largeur, les images d'arrière-plan, les positionnements évolués et bien d'autres choses. Attendez de voir !
HTML peut être (mal)utilisé pour la présentation des sites Web. Mais CSS offre plus d'options et se montre plus précis et sophistiqué. CSS est pris en charge par tous les navigateurs actuels.
Après seulement quelques leçons dans ce tutoriel, vous pourrez fabriquer vos propres feuilles de style avec CSS pour donner un aspect tout nouveau à votre site Web.
Quelle est la différence entre CSS et HTML ?
HTML sert à structurer le contenu, CSS sert à formater un contenu structuré.
Bon, ça sonne un peu technique et confus. Mais continuez à lire, ça prendra tout son sens bientôt.
Retour au bon vieux temps où Madonna était une vierge et un type nommé Tim Berners Lee inventait le World Wide Web, le langage HTML était seulement utilisé pour structurer du texte. Un auteur pouvait marquer son texte en déclarant "voici un titre" ou "voici un paragraphe", avec les balises HTML <h1>, ou <p>.
La popularité du Web croissant, les concepteurs se mirent à rechercher des moyens pour ajouter de la présentation aux documents en ligne. Pour satisfaire à cette demande, les éditeurs de navigateurs (en ce temps-là, Netscape et Microsoft) inventèrent de nouvelles balises HTML, comme par exemple <font>, qui différaient des éléments originaux en cela qu'ils définissaient une présentation et non une structure.
Cela conduisit aussi à une situation où les balises de structure originales, telle que <table>, étaient de plus en plus utilisées à tort pour présenter les pages et non pour ajouter une structure au texte. Beaucoup de nouvelles balises de présentation, telle que <blink>, n'étaient reconnues que par un type de navigateur. "Vous devez utiliser le navigateur X pour voir cette page" devint un avertissement courant sur les sites Web.
CSS fut inventé pour remédier à cette situation en offrant aux concepteurs Web des possibilités de présentations sophistiquées, gérées par tous les navigateurs. En même temps, séparer le style de présentation des documents de leur contenu rend leur entretien beaucoup plus facile.
Quels sont les avantages de CSS ?
CSS fut une révolution dans l'univers de la conception Web. Les avantages concrets de CSS sont les suivants :
Le contrôle de la présentation de plusieurs documents par une seule feuille de style ;
Un contrôle plus précis de la présentation ;
Des présentations différentes appliquées à des types de médias différents (à l'écran, à l'impression, etc.) ;
De nombreuses techniques évoluées et sophistiquées
LIRE LA SUITE... bloggeradsenseo

Fait par : Taha Achlouj

Ce petit résumé va être divisé en deux partie, la première partie se base sur le xml et la deuxième notamment du html comme l'indique le titre du document. Alors perdant pas de temps en y vas 

I - XML

EXTENSIBLE MARKUP LANGUAGE 

Les balises en XML sont aléatoires vous êtes libre de choisir votre balise comme l'exemple ci-dessus
Les balises doivent toujours être ouvertes et  fermées comme ceci balise ouvrante '' <taha>  et une balise fermente ajoute d'un slache </taha> voila mon petit exemple détaillé :

<taha>
<prenon>taha</prenon>
<nom>achlouj</nom>
<age>21ans</age>
<adresse>18 groupe 20 sidi yahya du gharb</adresse>
</taha>

Votre code XML doit toujours avoir une racine comme c'est le cas dans l'exemple en haut notre racine est <taha> qui se trouve a la tète du code et en la retrouve aussi a la fin du code équipée d'une slache fermente </taha>.

2- Qu'est-ce que la définition d'un document XML ?

(DTD) définition:

Une DTD est un ensemble de règles que l'on impose au document. Ces règles permettent de décrire la façon dont le document XML doit être construit
Un document valide:
Un document valide est un document bien formé conforme à une définition. Cela signifie que le document XML respecte toutes les règles qui lui sont imposées dans les fameuses définitions (DTD).

pourquoi écrire une DTD :
Associer une définition à un document oblige à une certaine rigueur dans l'écriture de vos données XML. C'est d'autant plus important lorsque plusieurs personnes travaillent sur un même document. La définition impose ainsi une écriture uniforme que tout le monde doit respecter.
DTD externes et les DTD internes.
Les règles des DTD internes s'écrivent directement dans le fichier XML qu'elles définissent tandis que les règles des DTD externes sont écrites dans un fichier séparé portant l’extension .dtd .

Exemple d'un fichier DTD sur la base de l'exemple xml déjà donné a la partie précédente: 
Exemple:

<!ELEMENT taha (nom, prenom, age,adresse)>
<!ELEMENT
prenom (#PCDATA)>
<!ELEMENT nom (#PCDATA)>
<!ELEMENT age (#PCDATA)>
<ELEMENT adresse (#PCDATA)>

La racine c'est l'élément taha alors la racine doit contenir toujours les branche qui sont a l’intérieur de cette même racine 

Exemple :
<!ELEMENT taha (nom, prenom, age, adresse)> 

 les éléments nom, prenom, age, adresse appartient a la racine principal taha.

passant maintenant a ce qui est du html 

II - Html 

Le html étudié avec notre prof mr.mokhtari ne consiste pas à faire de nous des développeurs mais c’est notamment les notions de base du html
La première notion à retenir c’est la structure d’une page en html, ce sont des simple balise à les retenir par cœur pour réussir votre exercice ou votre examen dans l’exemple ci-dessus je vais vous montrer une simple structure ce qui est demandé l’ors de l’examen
<html>
C’est la balise qui montre que vous écrivez du HTML
<head>
Dans cette balise la, de nombreuses éléments peuvent être présentés (le titre, la description de la page web, ainsi que les mots clés…).
</head>
<body>
Cette balise représente le corps de la page ou d’un autre sens l’ensemble des informations que la page contient (articles, colonnes…)
</body>
</html>
N.B : Le concept reste le même comme en a fait en XML balise fermente et balise ouvrante

Maintenant je passe à vous fournir des codes demandés plusieurs fois dans certains examens de mr.mokhtari 
1-Code d’insertion d’une image
Le code :
 <img src =" ">
Son utilisation :
Si l’image se situe a la même place avec le fichier XML en se contentera d’un lien comme cela

<img src ="image.jpeg">

Mais si l’image se trouve a un endroit différent on doit précisez le chemin alors ça sera comme ça

<img src ="c://bureau/image.jpeg">

C : sert à monter que le fichier se trouve sur la partition c de mon disque dure
Bureau : c’est l’emplacement ou j’ai mis ma photo
Image.jpeg : c’est le nom et l’extension (.jpeg,png,jpg,gif…) de mon image.

2-Code d’insertion du lien hyper texte  

Le code :
<a href =" "> </a>
Son utilisation
<a href ="içi en met notre lien  ">ici le nom que nous voulons afficher </a>

Exemple :
Lien sur internet

<a href ="http://www.etudes-francaise.tk ">études françaises ibn tofail </a>

Lien sur mon pc (disque dure)

<a href =" c://bureau/image.jpeg ">mon image </a>

3-le code d’insertion tableau

Le Code
Tr : pour les rangées
th : pour le titre de rangée
td : pou les colones
caption : pour le titre
la réalisation sera

utilisation
<table border="1">
<caption> nom du tableau</caption>
<tr>
<th> nom de prmière rangé</th>
<th> nom de prmière rangé</th>
</tr>
<tr>

<td>donnée 1</td>
<td>donnée2</td>
</tr>
</table>


J’espère que vous avez trouvé mon petit résumé a la hauteur de vos intentions si mes explications ont pu vous aider à comprendre n’hésitez pas me le dire sur un commentaire ça m’aidera et ça va m’encourager à donner plus merci et bon examen inchallah.
LIRE LA SUITE... bloggeradsenseo

Fait par : Housayne Imou

L’analyse en constituants immédiat est une procédure qui vise à dégager les relations hiérarchiques qui existent entre les unités d’une phrase. Il s’agit de partir d’une séquence maximale qui est la phrase et passer par les constituants immédiats pour au constituant ultime. Il est intéressant de noter que le modèle syntagmatique du distributionnalisme repose sur le découpage traditionnel en thème et prédicat, cet emprunte implicite va être à l’origine d’un certain nombre de confusions dans l’analyse en constituants immédiats. En effet,si le découpage en thème et prédicat est un découpage essentiellement sémantique mais que le modèle syntagmatique se veut essentiellement formel. Le résultat de cet emprunt est une négation de la différence que la grammaire traditionnelle faisait entre les relations formelles qui sont les fonctions grammaticales et les rapports de sens.                                  Ex : le garçon mange la pomme.
Le modèle syntagmatique se heurte a d’autres difficultés :
-Il est incapable d’analyser des phrases ambiguës .ex : j’ai vu manger le poulet.
-Il est incapable de montrer la différence entre une phrase active et passive.
-Il peut engendrer des phrases asémantiques. Ex : le garçon mange la pomme = la pomme mange le garçon.
- Il est incapable de faire la différence entre des énoncés tels que :
                       - le taux d’inflation a baissé.
                        - le taux a baissé.
                        - l’inflation a baissé.

   
Le generativisme

La GGT est une grammaire formelle. le point commun entre le générativisme et le structuralisme est l’insistance sur la forme. C’est une grammaire générative (générer et gène) ; idée selon laquelle on peut créer à partir d’un modèle abstrait une quantité infinie d’exemplaires. La grammaire générative calque son modèle explicatif sur la génétique .elle donne une explication vivante de la production des langues .C’est une grammaire universelle qui cherche les universaux c.à.d. les constantes syntaxiques grâce auxquelles toutes les phrases d’une langue sont produites de façon infinie.
La grammaire générative cherche le modèle syntaxique qui permet de rendre compte de la production et de la réception de phrases toujours bien formées .les règles de production et de génération des phrases doivent inclure automatiquement les phrases mal formées. à partir d’un nombre fini de règles on peut engendrer un nombre infini de phrases, cette créativité est définie formellement par le caractère de récursivité (qui se répète).
L’objet d’étude de la grammaire générative n’est pas n’est pas un corpus fini mais l’infinité des réalisations possibles .elle se base sur l’intuition que le locuteur auditeur natif a de sa propre langue.

Nouveaux concepts :

-          Compétence / performance :
La GGT est plus une grammaire explicative que descriptive, la compétence du locuteur constitue de tout acte effectif du langage que Chomsky appelle performance.
Les productions individuelles sont toujours surveillées par des règles abstraites que le locuteur a intériorisé au cours de son jeune âge.
La performance selon Chomsky est d’abord individuelle est correspond à des règles mentales abstraites collectives et universelles.
La performance est toujours guidée, gouvernée par la compétence ; la première est constituée d’un nombre infini de réalisations tandis que la deuxième est constituée d’un nombre fini règles. L’étude de ce nombre fini de règles rend compte de la totalité des productions possibles du langage.
La dichotomiecompétence/ performance rejoint la dichotomie saussurienne langue/parole, cependant la langue chez Saussure est conçue comme un stock statique d’élémentsabstraits.
La compétence chez Chomsky est un système dynamique de règles. Le couple compétence / performance revoità une autre dichotomienotionnelle : structure profonde/structure de surface.
La structure profonde contient toutes les informations nécessaire a la production correcte et bien formée d’une phrase. La structure de surface est la réalisation concrète de la phrase .pour passer de la structure profonde a la structure de surface Chomsky fait appelle à la notion de transformations.

La transformation chez Chomsky :

Des règles syntagmatiques engendrent des structures abstraites : Les indicateurs syntagmatiques sous-jacents.    Les règles de transformation convertissent ces structures abstraites en phrases.
 


 Il existe deux types de transformations : obligatoire et facultative. Les transformations doivent nécessairementêtreappliquées, leur résultat est la phrase noyau c.à.d:affirmative,active,declarative,simple.
Les transformations facultatives transforment cette phrase noyau en passive, négative, interrogative..
Selon Chomsky la grammaire est constituee de trois composantes :

1-      La composante syntaxique :

Elle comporte toute l’explication syntaxique de la langue. Elle permet d’engendrer un ensemble infini de structures syntaxiques, elle contient toute l’information nécessaire pour déduire par des règles le sens et la prononciation d’une phrase.
  Ex : Un savant aveugle.
Pour spécifier la prononciation et l’interprétation d’une phrase il est obligatoire de connaitre sa structure syntaxique.

2-      La composante sémantique :

C’est la deuxième composante, son fondement c’est le lexique, le rôle de cette composante est d’interpréter les séquences engendrées par la composante syntaxique.

3-      La composante phonologique :

Elle assigne une prononciation à la structure syntaxique.
La composante phonologique permet de prédire la prononciation de la séquence en tenant compte de l’ordre syntaxique dans lequel les morphèmes sont disposés.

Conclusion :


La G.G.T a connu beaucoup d’évolutionstrès rapides et les rapports entre la composante syntaxique et la composante sémantique sont difficiles à déterminer.
LIRE LA SUITE... bloggeradsenseo

Articles les plus consultés